Du plus loin que je me souvienne, j'ai commencé à dessiner avec passion. C'est arrivé relativement tôt. Quand, au lendemain d'avoir passé une nuit chez mes grands-parents, ma grand-mère m'a fait don d'une boîte de crayons de couleurs accompagnés d'une gomme, ça m'a donné la sensation d'avoir reçu un « super cadeau » (pour moi, l'équivalent d'une PS4 d'aujourd'hui !). C'était vers mes 12 ans.

Je suis par la suite devenu assez vite fan de comics et, depuis, le dessin s'est emparé de moi. Il ne m'a plus jamais quitté.

Je n'ai pas suivi de formation en particulier dans ce domaine, j'ai juste exercé mon œil par rapport à tous les artistes que j'affectionne.

Je n'aime pas le terme d'autodidacte, même si mon entourage me gratifie souvent de ce joyeux sobriquet.

Ensuite, avec plus d'expérience dans le monde artistique, j'ai touché à plusieurs techniques comme l'aérographe, la sculpture sur terre et bois, le repoussage de cuir et depuis quatre ans, le tatouage.

Aussi étrange que cela puisse paraitre, c'est par le tatoo et une personne interposée que j'ai fait la connaissance d'Anne Caumes, qui me fit un grand honneur en me proposant d'illustrer mon premier livre : Le Pacte de Seltz.