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Prof d'Histoire et ancien journaliste, je suis un lyonnais de toujours. Tout petit je collectionnais les lampes de poche pour lire en cachette sous les couvertures. Je suis aujourd'hui un inconditionnel des romans anglo-saxons (Tolkien, Forster, Sharpe) en attendant la résurrection de Maupassant pour préférer la littérature française.

 

J'occupe mes journée à faire partager ma passion pour l'Histoire au sein d'une association qui squatte le canapé de mon salon, à donner des conférences sur l'avenir de l'Humanité et à me rendre dangereusement à la fac en vélo.

 

À l'occasion des vacances, je voyage le plus possible et range mon bureau en désordre. Je voue une admiration sans borne à ceux qui arrivent à écrire en se passant de la sacro-sainte parenthèse et à ceux qui, comme Céline, Pennac ou Adam Thrilwell réussissent à faire couler les dialogues de leurs romans comme coulent les chutes Victoria où je ne suis jamais allé.

 

Tout comme Bernard Werber, quand j'écris j'écoute de la musique et je rêve d'un Monde meilleur où tout un chacun pourra lire dans n'importe quelle position sans se faire mal au dos et où il sera facile de se passer du passé simple pour envisager un roman où il y a de l'action.

 

En attendant j'élève un petit garçon de 11 ans, génial et rigolo, qui lit plus de romans que moi, mais qui refuse de lire Jules Verne sous prétexte que les descriptions sont trop longues et qui préfère le livre papier à la liseuse électronique ou à la tablette. La pré-adolescence est un éternel sujet d'étonnement.

 

Je reste convaincu, que, malgré l'emploi délicat des parenthèses, malgré la difficulté de donner vie à des dialogues et malgré ce scregneugneu de passé simple, le plus important n'est pas l'histoire que l'on raconte, mais la manière de la raconter.

 

Mon association : www.philibertdelorme.fr - Association Art et Histoire Philibert de l'Orme